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00. Les Races et les Groupes [EN CONSTRUCTION]

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Message signé Folk Stories le Jeu 27 Fév - 14:23

Les Groupes d'Antanaria
Découvrez la population de ce monde...

En ce lieu vous retrouverez les groupes qui ont été prévus pour ce monde, néanmoins, si vous souhaitez proposer un nouveau groupe sachez que nous ne sommes pas contre. Il vous suffira, avant de débuter votre fiche de présentation, d'en discuter avec un des membres du staff en charge du forum. Merci, donc, de venir proposer une idée construite afin de bien cerner vos besoins et de pouvoir vérifier la compatibilité de votre offre avec le contexte du forum et les groupes déjà existants. Nous ne sommes pas contre la nouveauté, au contraire, mais le respect du travail de chacun (des groupes déjà établis, de l'équilibre des pouvoirs, des puissances, des politiques) sera un critère déterminant de la réponse qui vous sera donnée.

De la même manière, si vous avez la moindre question sur les groupes définis ci-dessous, n'hésitez pas à contacter le staff.

¤ Les Britlingans :UNDERCO
@Folk Stories a écrit:
...




¤ Les Frontaliers :
@Folk Stories a écrit:
Localisation et Histoire : Les frontaliers vivent dans la petite Cité d'Avalgor, nichée en plein coeur des montagnes, au nord d'Antanaria. On y trouve toutes les défenses militaires humaines, puisqu'ils sont chargés de protéger le royaume au-niveau de ses frontières, constamment mises en danger par les Raïs et la faune agressive des environs. Toutefois, leur rôle ne s'arrête pas là, puisqu'avec le développement des villages en-dehors du cercle de protection britlingane, ils patrouillent à travers tout le territoire pour assurer autant que possible la sécurité des humains vulnérables.
Les Frontaliers ont toujours fait partie d'Antanaria. Depuis que les frontières connues ont été dessinées, leur férocité et leur acharnement à survivre sur un territoire hostile les a ancré comme des défenseurs naturels du pays. Le temps passant ne les vit pas se départir de ce rôle qui a fini par leur être attribué de générations en générations. Ils sont considérés comme l'une des toutes premières guildes sédentaires.
Réputation : Ils ont ainsi acquis auprès d'eux une excellente réputation, jouissant d'un accueil chaleureux et faisant la fierté de leur race. Il s'agit sans nulle doute de la guilde humaine la plus solide et la plus conséquente aux yeux des Britlingans. En effet, leur résistance sans répit leur a permis de s'attirer, sinon la grande estime, du moins le respect de la part de l'élite du continent.
Hiérarchie et organisation : Ceux qui ne portent pas l'armure à Avalgor s'occupent de l'entretien de la cité ainsi que de recevoir les étrangers de passage dans la ville. Véritable petite forteresse militaire, les membres du commandement sont eux aussi en charge du bien-être de la petite population, faisant de l'armée le quotidien des Frontaliers, de leur naissance à leur mort.
Éducation : Les enfants d'Avalgor reçoivent tous une éducation adaptée selon leur futur rôle. Les filles y ont également leur place, même si très peu finissent soldats. Leur éducation demeure commune jusqu'à l'âge de 12 ans. Puis, les non-frontaliers apprennent leur futur métier tandis que les autres reçoivent une véritable instruction militaire, jusqu'à pouvoir endosser pleinement leur statut de défenseur du royaume à l'âge de 23 ans. Il est possible que les hommes soient envoyés en patrouilles accompagnés de mentors avant l'âge requis, mais ils demeurent encore apprentis. C'est par la suite, au bout de quelques années d'expérience qu'ils reçoivent l'autorisation de quitter les montagnes pour patrouiller dans tout Antanaria, privilège convoité par les jeunes recrues.
Si les soldats s'évertuent à suivre à la lettre leur code moral, il est déjà arrivé par le passé qu'une faute grave soit commise de la part d'un Frontalier. S'ils ne banniront jamais l'un des leurs, certains préfèrent néanmoins partir, car la honte sur la famille de l'intéressé peut perdurer sur plusieurs générations, accompagnées de certaines marques d'indifférence, voire de mépris.
Esprit : Si les Frontaliers ont parfois le sentiment de ne vivre que pour accomplir leur devoir, leurs membres n'en sont pas moins honnêtes et rigoureux dans leur vie de quidams. Sous l'armure demeure un peuple qui, à l'image de ses semblables, accorde une grande importance aux récoltes et au rythme naturel des saisons. Subsister demeure aussi vital que défendre les contrées de l'envahisseur. Malgré les clichés qui s'attachent parfois à leurs pas, faisant d'eux des hommes rustres et attachés à leur mode de vie montagnard, la plupart des patrouilleurs sont notamment choisis pour leur ouverture d'esprit et leur capacité à cohabiter avec toutes les races d'Antanaria. Clichés d'ailleurs fort mis à mal par l'accueil timide de quelques recrues sholiennes dans leurs rangs. Simples et pleins de bonne volonté, il est peu probable qu'un Frontalier vous refuse un jour son aide.
Points faibles : Avalgor étant enclavée, leur système de défense est exceptionnellement bien rôdé. Et à raison. Une mauvaise maîtrise d'un territoire sinueux et accidenté pourrait mettre à mal leur position, et ainsi les isoler de façon dramatique du reste du continent. Leur nécessité de disperser parfois leurs forces (patrouilleurs, éclaireurs), les oblige également à redoubler de vigilance s'ils ne veulent pas que des failles viennent mettre en danger leur cité.
La place des femmes : Les Frontaliers respectent les femmes de leur communauté, pour la simple et bonne raison qu'elles gèrent en grande partie la vie quotidienne d'Avalgor. Loin d'être uniquement bonnes à tout faire et servantes, les hommes les consultent régulièrement, et il est très mal vu de porter la main sur son épouse ou sa fille parmi les soldats. Néanmoins, comme partout en Antanaria, ce sont les hommes qui disposent du choix final quant au destin de leur progéniture, et surtout en ce qui concerne les affaires du mariage. Une mère peut s'opposer au choix du futur époux de sa fille, mais cette dernière ne dispose que d'une marge de manoeuvre limitée. En réalité, les rapports de l'enfant avec ses parents est primordiale. Une fille peut par ailleurs demander l'autorisation à son père de se battre aux côtés des hommes. Avec son accord et celui du commandement, sa demande peut être entendue et acceptée, mais rares sont celles dont de tels voeux furent exaucés.
La communauté : La cohésion est l'une des premières règles à respecter pour eux. La solidarité est de mise, surtout lors des hivers glacials en haute montagne. Les familles ont pour habitude de se soutenir autant que possible, et ce en dépit des rivalités. Accueillants et aimant faire la fête, les Frontaliers sont réputés pour leur hospitalité éclatante, et leur générosité ne tient guère de la rumeur. Unis par leur amour de l'indépendance, de la guerre et du travail bien fait, Avalgor fait donc face aux éléments et aux monstres en se serrant les coudes, quoi qu'il arrive. Les situations de zizanie sont réglées le plus rapidement possible.
Comment devenir frontalier : Il arrive que des étrangers à Avalgor fassent la demande exceptionnelle d'intégrer les rangs des Frontaliers. Plusieurs conditions sont néanmoins à respecter pour cela. Les êtres humains sont les bienvenus, à la condition qu'ils n'appartiennent à aucune guilde du royaume. Ils doivent signer un pacte engageant leur honneur et leur parole, et s'engager à ne jamais briser le serment de fidélité aux Frontaliers. Ils doivent également promettre une intégration parfaite dans la communauté, un mode de vie similaire sans exception, et enfin : passer une série d'épreuves imposées par le commandement. En effet, ne sont formés que les enfants d'Avalgor. Un "étranger" ne maîtrisant pas l'art du combat sera d'office rejeté par le commandement. Depuis quelques années, les Sholiens peuvent également prétendre à rejoindre leurs troupes. Deux seulement ont franchi le pas, jusqu'à présent. Si la volonté de demeurer ouvert à cette peuplade est là, les premiers pas sont encore empreints d'un mélange entre méfiance et curiosité. Quelle que soit la race du prétendant, une surveillance accrue lui sera portée tant qu'il n'aura pas fait ses preuves. Une rupture au serment conduira au bannissement sur tout le territoire qui leur est attribué.
Relations avec le reste du royaume : En tant que protecteurs du royaume, ils respectent chaque créature, chaque être vivant résidant légitimement en son sein. Ils tâchent de mettre leur subjectivité à part aussi souvent que possible, afin de faire preuve d'une totale impartialité. Quand il s'agit de défendre la loi, peu importe que leur interlocuteur soit Britlingan ou simple mendiant humain à leurs yeux. Leur éducation leur a enseigné la patience et la tolérance, et ce même si certains Frontaliers peinent intérieurement à accepter l'arrivée des Sholiens sur le territoire. Quant aux ennemis, ils préfèrent en général laisser leur épée parler à leur place...






¤ Les Sholiens :
@Folk Stories a écrit:
Localisation et Histoire : Ce peuple fier porte le nom de leur ancienne terre : Shola, continent situé au-delà de la mer au nord du royaume et doté d'une magie qui les imprègne encore.
Si leur taux de natalité normal leur a pendant longtemps assuré une population nombreuse et fertile sur leurs terres d'autrefois, les choses ont changé lorsque d'étranges maux se sont abattus sur ce peuple puissant. Les femmes firent moins d'enfants, la population déclina lentement mais sûrement. Des créatures venant de continents plus lointains encore commencèrent à rôder sur le territoire des différentes tribus, profitant de la faiblesse évidente qui commençait à s'installer parmi les rangs des Sholiens. Si la défense tint un bon moment, il fallut se rendre à l'évidence lorsque les pertes devinrent trop importantes : se replier devint peu à peu la dernière lueur d'espoir face aux destructions causées par des monstres qui hantent toujours l'imaginaire des Sholiens, au point qu'aucune trace écrite ne les formule clairement ni ne les nomme par un terme précis. Quelques dessins, flous, vagues représentations d'un imaginaire traumatisé par le choc de l'exode, demeurent le seul héritage des "Longues-vies" qui rassemblèrent leur flotte pour voguer en direction d'Antanaria. Ils abandonnèrent derrière eux une civilisation simple mais autrefois florissante, moins bâtie sur une harmonie totale avec la nature qui les entourait que par une architecture impressionnante. Les derniers Sholiens qui ne purent embarquer furent laissés pour morts, déchirant de nombreuses familles.
En débarquant sur le continent que nous connaissons, ils ne virent d'abord qu'une plage, visiblement inoccupée. Pas de port, pas de constructions navales d'aucune sorte. Uniquement la brume grisâtre qui rendit presque fou certains des exilés, et l'ombre de montagnes immenses qu'ils durent se résoudre à traverser, soutenant les rares enfants et portant les quelques possessions que les plus chanceux avaient pu emporter. C'est alors qu'ils tombèrent sur les Raïs. Race stupide et plus faible que les monstres qui les avaient chassés, ils se taillèrent un chemin entre les créatures et les géants du Septentrion, les goules et les tigres, et même les Brûleurs. Une terre hostile et froide leur tendait les bras, jusqu'à ce que cette incroyable foule rencontre une patrouille de frontaliers. La suite, vous la connaissez...
Leur organisation s'est adaptée aux ultimatums posés par leurs hôtes et surtout par la géographie d'un continent immense et peu approprié pour les échanges étroits. Les Sholiens des glaces partirent établirent leur nouveau foyer qu'ils nommèrent Teluun, loin derrière l'Échine du serpent, là où la neige est reine et où les glaciers leur permettraient de se reconstruire. À l'inverse, les Sholiens habités par le feu choisirent de s'établir à l'entrée du Désert des Lamentations, et fondirent Griunn. Les Sholiens de la terre se posèrent près des cités déjà habitées, perdus dans une forêt claire et lumineuse. C'est là que Myrnd vit le jour. Enfin, les mages de l'eau choisirent de revenir près des côtes, cependant loin de l'armée des Raïs : là où la mer s'éclaircit et où ils construisirent ce que les Britlingans, méfiants de l'étendue salée, n'avaient pas osé établir. Belle ville portuaire, ainsi naquit Eyfiö.
Réputation : On appelle parfois les Sholiens les "Longues-vies", non pas sans un certain mépris mêlé de peur de la part des habitants d'Antanaria. Leurs capacités extraordinaires, leur charme certain et étrange et leur mysticisme intrigue mais tend à effrayer les petites gens. Si on ne les dépeint que rarement comme des créatures malfaisantes à l'image des Raïs, les doutes à leur égard sont loin de rester marginaux. Nombreux sont ceux qui en viennent à craindre la suprématie sholienne sur celle des Britlingan, et qui ne croient guère au pacifisme d'un peuple qu'ils cernent trop mal encore. D'autre part, une partie de la population veut espérer en un rapprochement mutuel et un apport culturel bénéfique d'un côté comme de l'autre. Dès lors, il est difficile pour un Sholien de trouver un équilibre adéquat dans son tempérament et ses paroles en croisant un étranger. Certains vont même jusqu'à dissimuler leur identité aussi longtemps que possible et lorsqu'il n'est guère nécessaire de se montrer honnête avec leur interlocuteur.
Hiérarchie et organisation : Elle est à la fois rodée et sur le fil. L'extraordinaire longévité des Sholiens y est pour beaucoup. En effet, les plus vieux d'entre eux peuvent vivre jusqu'à 1000 ans, et ils ne commencent à décliner en terme de force physique qu'à partir du sixième ou septième siècle. Leur communauté se divise en quatre tribus, toutes consacrées à l'un des "éléments" (ou énergies) vénérés : glace, terre, eau et sable. Chaque tribu dispose d'un chef légitime, dont la descendance est normalement vouée à lui succéder. Néanmoins, il est également dans son droit de désigner un autre héritier en cas de litige ou si le chef de la tribu actuelle ne dispose pas d'une descendance. Chaque membre au sein de la tribu se doit, pour vivre en son sein, de faire sa part pour le bien-être de la communauté. Certains rôles sont plus cruciaux que d'autres, mais aucune oisiveté n'est tolérée. C'est pourquoi les plus indépendants préfèrent ainsi devenir nomades et voyager à travers le territoire d'Antanaria, préférant survivre par leurs propres moyens plutôt que de devoir se raccrocher à leur clan pour subsister, au prix de leur investissement et de leur parfaite loyauté.
Éducation : Toutes les tribus disposent de ce que l'on nomme "Gardiens du savoir". Au nombre de trois, et passé les vingt premières années de l'enfant éduqué et instruit par ses parents ou tuteurs, ce sont eux qui prennent ensuite en charge les jeunes Sholiens. L'Histoire, le Combat et la Méditation sont enseignés. On estime à au moins dix ans la durée légitime obligatoire de l'Éducation. Une fois ce délai écoulé, certains choisissent d'approfondir leur savoir dans tel ou tel domaine auprès de ces mêmes Gardiens, d'anciens membres de la tribu, etc. D'autres préfèrent se vouer dès lors à leur vocation et/ou rôle dans la communauté, ou bien choisissent de s'affranchir et de vivre par eux-mêmes. La culture est essentielle dans la civilisation sholienne. On voit d'un mauvais oeil ceux qui n'accordent que peu d'importance à leur héritage brisé, et les Gardiens ne plaisantent pas avec le sérieux de leurs recrues. La rigueur morale et physique est prônée à tous les instants.
Esprit : Les Sholiens sont un peuple complexe, à la fois libertaire et castrateur. Traumatisés par leur Chute, certains murmurent que leur mode de vie avait atteint une décadence finalement punie par leurs dieux. Trop d'architecture, pas assez de nature. Depuis, la volonté de revenir à l'essentiel est là. Tous les membres sont sollicités pour porter avec orgueil les restes de leur civilisation. S'ils n'hésitent pas à montrer leur affection à leurs proches en privé, la plupart tient à respecter un certain code de la pudeur, et leurs démonstrations en public sont extrêmement rares. Exigeants les uns avec les autres, ils n'en sont pas moins extrêmement plus avancés en terme de moeurs. Les relations homosexuelles ou bisexuelles sont parfaitement tolérées, contrairement aux peuplades d'Antanaria où les tabous sont encore fermement ancrés la plupart du temps. En revanche, ils sont infiniment plus regardant sur les liens pouvant unir deux de leurs semblables. Un couple officiellement reconnu par leur tribu comme attachés l'un à l'autre par ce que les humains nommeraient "mariage" et célébrés par une cérémonie, ne pourrait théoriquement jamais se défaire. En cas d'adultère, il n'est pas rare d'assister à un meurtre passionnel, l'amant éconduit mettant à mort son conjoint infidèle. Ces pratiques sont assumées par l'ensemble de la tribu, et en cas de faiblesse de la part de l'éconduit, il est possible que le chef mette lui-même à mort l'infidèle. En revanche, aucune loi ne régit la venue au monde de leurs enfants.
Points faibles : Plus distants les uns des autres, les Sholiens font désormais de leur mieux pour ne pas vivre en totale autarcie et ne pas se couper les uns des autres, malgré la séparation forcée. En effet, les Sholiens de glace ne pouvant supporter des températures trop élevées, et inversement pour la tribu du désert, il est devenu difficile de cohabiter, et la hiérarchie s'est renforcée. Les chefs ont resserré leur emprise sur les membres de chaque tribu, afin d'éviter les débordements et les conflits menant à des soucis diplomatiques avec Britlinga. Les tensions ne sont plus rares, et le peuple est enclin à une mélancolie née de leur déracinement. L'individualisme combat un resserrement des rangs exacerbé et encouragé par les leaders du peuple.
La place des femmes : Les femmes sont traitées à l'égal des hommes. Aucune marque d'irrespect n'est tolérée dans la société sholienne à leur encontre. De sévères punitions sont infligées à ceux qui osent transgresser cette loi irrévocable. Elles peuvent prétendre au même statut, aux mêmes responsabilités. Indépendantes, elles sont libres d'enfanter ou non, sans que leur tribu ne puisse s'octroyer un droit de regard sur leurs choix de vie, tant qu'ils ne sont pas contraire à l'ensemble de la communauté. Leur Histoire comporte bon nombre de personnalités illustres féminines, y compris sur le plan militaire. Leurs pères, leurs frères ou leurs époux n'ont donc, par définition, aucun droit légitime sur leur existence.
La communauté : Tout en formant une communauté unie par une culture similaire et notamment un talent inné pour l'art de la guerre, chaque tribu possède ses propres capacités, et ses membres sont conditionnés par l'élément qui les possèdent... Y compris leurs pouvoirs, aussi multiples que fantastiques. Leur richesse morale et intellectuelle n'avait alors d'égale que leur formidable capacité à créer ou à combattre, aidé par un organisme solide et moins avide de nourriture que celui des humains, et suivant des entraînements d'une rigueur inaltérable. Chacun avait le droit de revendiquer la place de son choix, et la hiérarchie s'avérait plus simple que celle d'Antanaria : il n'y avait guère que les chefs de tribus pour interagir entre eux et qui se défendaient d'une certaine mainmise sur les "sujets" qu'ils traitaient pourtant en égaux.
Relations avec le reste du royaume : Leur position est complexe. Ils sont au coeur de la diplomatie d'Antanaria, contraints de se soumettre aux règles de ce royaume dont ils font désormais partie. Leur apprentissage de la langue commune, des moeurs et des coutumes diverses s'est parfois faite dans la douleur. Tous les Sholiens sont priés par leurs chefs de s'adapter... officiellement. Officieusement, certains peinent à se plier aux ultimatums politiques, étant donné l'hostilité face à laquelle ils doivent lutter en permanence venant du peuple. Une sorte de statut quo perdure pour l'heure, fragile. On soupçonne en effet les Longue-Vies de souhaiter s'accaparer Antanaria, les accusant de ne pas débarrasser le royaume de la faune dangereuse et de souhaiter conquérir leur nouveau territoire. Enfin, on les considère encore souvent comme des objets de curiosité, au-delà de la peur qu'ils suscitent.






¤ Les Albiens :UNDERCO
@Folk Stories a écrit:
...






¤ Les Aydens :UNDERCO
@Folk Stories a écrit:
...






¤ Les Nomades :UNDERCO
@Folk Stories a écrit:
...






¤ Les Etrangers :UNDERCO
@Folk Stories a écrit:
...




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